Nicolas Bedos : pourquoi son prochain film pourrait choquer les spectateurs

Derrière la caméra pour OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire, Nicolas Bedos a averti, ce lundi 9 novembre sur les ondes de RTL, que son film pourrait bien choquer.

Le public est d’ores et déjà prévenu. Après Michel Hazanavicius, c’est au tour de Nicolas Bedos de prendre les commandes pour le troisième volet des aventures de Hubert Bonnisseur de la Barth. Le 3 février 2021, le fils de Guy Bedos débarquera ainsi en salles avec OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire. Un long-métrage qu’il a décrit comme "un acte de résistance" ce lundi 9 novembre dans l’émission Laissez-vous tenter sur les ondes de RTL. "C’est un acte de résistance de réaliser un film comme OSS 117. Je l’ai montré à ma mère. La première chose qu’elle m’a dit c’est : ‘vous êtes courageux les gars’", a-t-il confié.

"Le film est beaucoup plus actuel aujourd’hui que quand on l’a tourné. Parce que ça va à toute vitesse, cette espèce d’autocensure et de naphtaline morale qui s’abat sur nos sociétés", a poursuivi Nicolas Bedos. Et d’ajouter : "Elle n’a jamais été aussi forte que maintenant. Et elle est encore plus forte que l’année dernière." Et, heureusement pour lui, le géant du cinéma Gaumont lui a apporté son soutien pour OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire puisqu’il n’a "absolument pas privé le film de son extraordinaire irrévérence. Le personnage est plus con que jamais. Avec Jean [Dujardin, ndlr], il nous arrivait parfois sur le plateau de nous dire : ‘Ça fait du bien’ !"

Habitué à secouer le public

Nicolas Bedos a pour habitude de faire des étincelles. S’il lui faudra attendre encore avant de bluffer (et choquer) le public, l’acteur et cinéaste ulcère certains avec des propos jugés polémiques autour du confinement et de la crise sanitaire provoquée par le coronavirus. Le jeudi 24 septembre 2020, il était ainsi plongé au cœur d’un tollé antimasque lorsqu’il avait appelé les foules à ne plus respecter les gestes barrière. "J’ai écrit ces quelques mots au lendemain de la messe organisée pour mon parrain dont je ne regretterai jamais assez de n’avoir pu, confinement oblige, accompagner les dernières heures et autres mots d’esprit", se défendait ensuite Nicolas Bedos dans les colonnes du Point. Lui qui, en cette année 2020 mouvementée a été marqué trois fois par le deuil suite aux disparitions de son père, son parrain Jean-Loup Dabadie et sa marraine Gisèle Halimi.

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