Patrick Guérineau (Camping Paradis) : cette confidence inattendue sur ses enfants

Depuis quinze ans, c’est l’un des piliers de la série Camping Paradis, diffusée à 21 h 05 sur TF1, dont les audiences restent au top. Il vient pourtant d’intégrer le casting du feuilleton Demain nous appartient, aussi sur TF1.

Votre réaction sur le score de l’épisode du 5 juillet, 5,4 millions de téléspectateurs ?

PATRICK GUÉRINEAU : C’est une super nouvelle ! Les gens de la production et de la chaîne nous ont contactés le lendemain pour nous féliciter. C’est mérité, parce qu’on a tourné dans des conditions particulières, on sortait du premier confinement…

Que pensez-vous de Patrick Sébastien, qui intervenait dans cet épisode ?

Il est très populaire, dans le bon sens du terme. Et il colle totalement au programme. Cette année, on a été gâtés en personnalités fortes qui sont venues en « guests » : Didier Gustin, Vincent Lagaf’, Amanda Lear, Philippe Bas, Linda Hardy…

La longévité de la série ne vous étonne-t-elle pas ?

Je repense souvent à cet épisode unitaire diffusé en 2006 qui avait incroyablement bien marché… Quinze ans après, on est toujours là ! Et ça semble devoir continuer.

Le Xavier que vous incarnez aujourd’hui ressemble-t-il toujours à celui qu’il était à l’époque ?

Au début, c’était un dragueur de plage. Je lui ai apporté un peu d’humour, histoire de sortir du Popeye des Bronzés. C’est devenu un personnage enfantin. Il est un peu fleur bleue. Chaque personnage est bien défini. Avec Camping Paradis, on se croirait dans un cartoon.

Depuis le 24 juin, on vous retrouve dans le rôle d’Étienne dans Demain nous appartient. Votre intégration s’est-elle bien passée ?

C’est une nouvelle famille qui a débarqué : j’arrive avec ma femme (Honorine Magnier) et mon fils Dorian (Rayane Huber). Mes beaux-parents, incarnés par Catherine Jacob et Francis Perrin, ne sont pas loin. L’intrigue dure tout l’été… et reprendra plus tard !

Comment avez-vous géré les tournages simultanés de Demain nous appartient et de Camping Paradis ?

J’ai passé des mois de mai et juin très denses. Les plannings ont pu s’accorder. Certains matins, j’étais sur Camping Paradis, je faisais ensuite deux heures de route et j’arrivais à Sète pour DNA.

Diriez-vous que vous exercez un beau métier ?

Oui, mais je le déconseille à mes enfants car c’est difficile, même si j’ai la chance d’en vivre depuis plus de vingt ans. Paul, qui a 3 ans, et Charlie, née en avril 2020, commencent à comprendre ce que je fais. Arthur, qui a 21 ans, est en fin de cursus d’école de commerce et veut faire de la production. Et il a bien raison !

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