RoboCop : pourquoi le tournage de ce film a-t-il été difficile ?

À l’occasion de la diffusion du film RoboCop dimanche 26 juin 2022, à partir de 21h05 sur TF1 séries films, Télé Star vous dévoile pourquoi le tournage de ce blockbuster fut particulièrement compliqué pour le réalisateur José Padilha.

Sorti au cinéma en 2014, le blockbuster RoboCop, porté par Joel Kinnaman, Gary Oldman, Michael Keaton, Samuel L. Jackson et Abbie Cornish, sera diffusé dimanche 26 juin 2022, à partir de 21h05 sur la chaîne TF1 séries films. Réalisé par José Padilha, ce long-métrage est un remake du film RoboCop de Paul Verhoeven, sorti en 1987. Comme souvent lorsque des réalisateurs et des acteurs doivent assurer la promotion du remake d’un film culte, le mot d’ordre reste le même : ce remake n’en est pas vraiment un ! C’est Joel Kinnaman, l’interprète du personnage principal, qui s’est mouillé le premier.

"Faire ce film est une grande responsabilité. Surtout dans un monde où il y a beaucoup de remakes tournés pour des raisons économiques cyniques", a ainsi déclaré l’acteur suédo-américain. "Mais le fait d’avoir José Padilha comme réalisateur a évacué ces craintes. Le plus grand hommage que l’on puisse rendre au Robocop de Paul Verhoeven est de reconnaître que c’est un film très intelligent, et d’essayer de faire quelque chose d’intelligent derrière ça, pas seulement de reproduire de vieilles formules. On a donc gardé deux ou trois choses de l’original en guise de clins d’oeil pour les fans, mais nous avons essayé de ne pas faire de remake", a également ajouté Joel Kinnaman.

RoboCop : une expérience éprouvante pour le réalisateur José Padilha

Pour l’anecdote, le tournage de ce long-métrage a posé de nombreuses difficultés à l’équipe de production, et plus particulièrement au réalisateur. José Padilha a ainsi confié à son ami et compatriote Fernando Meirelles avoir vécu de sales moments durant le tournage du film : "RoboCop est la pire expérience de sa vie. Sur 10 idées qu’il a, 9 sont refusées. Quelle que soit sa volonté, il doit se battre pour l’obtenir". José Padilha lui aurait également confié : "C’est l’enfer ici. Le film sera bon, mais je n’ai jamais autant souffert et je ne voudrais plus jamais revivre une telle expérience."

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