Tomer Sisley (Balthazar) : pourquoi la première scène de la saison 3 lui a rappelé son père

Tomer Sisley revient sur le devant de la scène avec la troisième saison de "Balthazar", actuellement diffusée sur TF1. Dans le premier épisode, une scène l’a particulièrement marquée, tant elle lui a rappelé son enfance avec son père.

Sur TF1, le jeudi soir, pendant quelques semaines, Tomer Sisley devient Balthazar, dans la série qui porte le même nom, un médecin légiste aux méthodes bien particulières. Alors que la troisième saison a débuté il y a tout juste une semaine, le comédien s’est confié dans les colonnes de Paris Match, à paraître jeudi 19 novembre 2020. Il est notamment revenu sur son enfance qui n’a pas été tous les jours très heureuse avec un père parfois absent et une mère qui n’avait pas le gène de la maternité. A l’âge de 9 ans, elle le laisse rejoindre son père en France, alors qu’il était né en Allemagne, et assure que c’est le plus beau qu’elle lui a fait. S’il n’a jamais vraiment été complice avec son père, depuis qu’il joue dans Balthazar, les deux hommes se sont rapprochés.

Alors que dans le premier épisode de la troisième saison, on retrouve l’acteur âgé de 46 ans seul au milieu de l’océan, à la barre d’un deux-mâts, ça lui a fait beaucoup pensé à son père. "J’ai repensé à tous ces week-ends où je me faisais chier à mourir sur son voilier. On se traînait alors que je ne rêvais que de moteurs et de vitesse. Pourtant, pendant le tournage, j’ai retrouvé les gestes. Je me suis senti chez moi à la manoeuvre, heureux. Et m’est revenu en mémoire ce grand rêve que mon père caressait et n’a jamais accompli : un tour du monde en solitaire", a-t-il raconté à nos confrères.

Tomer Sisley assure que l’amour de son père l’a sauvé

Avec cette série qui cartonne sur TF1, Tomer Sisley est persuadé que son père est enfin fier de lui. "Mon père est un ours, un homme de devoir, originaire de Biélorussie et de Lituanie, qui a toujours fait sans affect ce qui doit l’être", a-t-il confié alors que les larmes coulaient sur son visage. Malgré tout, il assure que son père est un homme bienveillant dont l’amour lui a sauvé la vie. "Je ne serais pas là sans mon père, sans son éducation."

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