5 marques ultra cool qui font de l’upcycling

BODE

Tellement tendance qu’elle est devenue quasiment synonyme de vêtements matelassés façon quilt américain, la marque d’Emily Adams Bode utilise des tissus anciens et des techniques historiques pour fabriquer à la main des vêtements uniques qui apportent quelque chose de nouveau à la mode masculine. Beaucoup considèrent qu’il s’agit actuellement de la marque la plus cool de New York et sa présence récente à la Fashion Week de Paris montre qu’elle pourrait bien conquérir la planète.

Chemise brodée, BODE, 550€ chez Mr Porter

Marine Serre

Nouvelle star française de la mode – lauréate du prix LVMH en 2017 – dont l’imprimé all-over en forme de croissant de lune est devenu une signature très reconnaissable, Marine Serre s’est notamment fait connaître par son attachement à l’upcycling qui reste utilisé pour 30% de ses collections malgré la croissance spectaculaire de la marque. “Être designer aujourd’hui, c’est savoir créer et produire autrement. Pourquoi aller acheter du tissu en Chine ou en Italie, inventer des imprimés qu’il faudra changer l’année d’après, alors qu’il existe tant de tissus à réutiliser ?”, expliquait-t-elle dans une interview à Madame Figaro en 2018.

Veste en denim, Marine Serre, 1050€ chez SSENSE

READYMADE

Il y a déjà 5 ans, Highsnobiety parlait de READYMADE comme du “meilleur designer de vêtements upcycling dont vous n’avez jamais entendu parler”. Il faut dire que le label de Yuta Hosokawa est un secret de polichinelle que s’échangent une poignée d’insiders mais qui a justement été rendu célèbre par l’intérêt que d’autres créateurs lui ont porté en multipliant les collaborations (qui vont de Chrome Hearts à Nike en passant par BAPE et Diesel). Connu pour utiliser des pièces militaires américaines vintage en tant que matière première – mais pas que -, READYMADE leur donne une nouvelle vie en fabriquant à la main des pièces uniques, dont le style oscille entre street et luxe, qui conservent toujours un clin d’oeil à l’ancien (les anciennes inscriptions de l’armée sont souvent gardées et mises en avant). Yuta Hosokawa déclarait dans une interview à Hypebeast en 2016 : “déconstruire des tenues militaires pendant une époque de paix est un signal pour mettre fin à toutes les guerres. C’est un signal que nous n’avons pas besoin de guerre dans l’ère moderne.”

Bomber à effet usé, READYMADE, 6653€ sur farfetch.com

Children of the Discordance

Fondée en 2011 par Hideaki Shikama, la marque Children of the Discordance s’inspire de “souvenirs de mode et de musique à commencer par les années 90” pour des pièces “mises à jour et upcyclées” à partir d’archives personnelles et de vintage sourcé autour du monde. Effectivement réminiscentes d’influences hip-hop et grunge, les créations de la marque japonaise (présentées depuis quelques saisons à la Fashion Week de Milan) se distinguent par leur sophistication et le travail artisanal qu’elles nécessitent, à l’instar d’une chemise faite d’un patchwork de bandanas qui nous avait tapé dans l’oeil lorsqu’on a découvert la marque au Pitti Uomo.

Chemise à imprimé bandana, Children of the Discordance, 1153€ sur farfetch.com

Rebuild by Needles

Déjà inspiré par le vintage en partant d’une pièce reproduisant une veste portée par Miles Davis dans les années 60, le label Needles de Keizo Shimizu – également fondateur de Nepenthes avec Daiki Suzuki d’Engineered Garments – s’est doté il y a quelque années d’une seconde ligne dédiée à l’upcycling : Rebuild by Needles. A l’instar des fameux joggings au logo papillon de la ligne principale, ses chemises patchwork constituées de plusieurs pièces vintage sont devenues des classiques de la mode masculine contemporaine pour ceux qui savent.

Chemise patchwork tie-dye, Needles, 340€ chez Mr Porter

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