Mariage : Tiffany & Co. lance la bague de fiançailles pour hommes

Pour célébrer l’amour et le mariage sous toutes ses facettes, le joaillier new-yorkais Tiffany & Co. lance pour la première fois, un modèle de bague de fiançailles pour hommes et débute, ainsi une love story inédite.

En pleine saison des mariages, l’information est de taille. Les hommes ont désormais droit à une bague de fiançailles et c’est Tiffany & C, le roi du solitaire, qui le dit. Le joaillier de la 5e Avenue ne manque pas à l’appel de l’ère de l’inclusion et de la mode unisexe. Alors que sur les défilés, les hommes accumulent colliers, broches et chevalières, Tiffany & Co. imagine sa première bague de fiançailles conçue spécialement pour les hommes, qu’ils épousent un homme ou une femme.

Ornée d’un diamant, cette bague de fiançailles aux airs de chevalière a déjà tout d’un best-seller. Son nom ? Charles Tiffany Setting, en hommage à Charles Lewis Tiffany qui en 1886 éblouit les amoureux du monde avec la Tiffany Setting, ce solitaire au diamant enserré entre six griffes et légèrement surélevé pour optimiser l’éclat. Le modèle aussi simple que précieux devient l’archétype du solitaire, le must pour les américaines à l’heure de se marier.


Les diamants, meilleurs amis de l’homme

Ces derniers temps, les diamants sont aussi les meilleurs amis de l’homme. C’est au tour de la bague au masculin de saluer cet héritage d’amour et d’inclusion longuement établi. Pas d’artifice ni de superflu. Les lignes sont pures, la silhouette rappelle celle d’un seau. En platine ou en titane, les contours sont puissants, les bords, effilés et inspirés de ceux de l’anneau légendaire, plutôt biseautés et architecturés, en ode à la modernité. En son centre est logé un diamant éblouissant taille rond brillant ou taille émeraude jusqu’à 5 carats… pour le moment.

Car avant d’être le roi du solitaire, Tiffany & Co. fut celui du diamant, profitant en 1848 de la chute du cours de cette pierre prestigieuse pendant la révolution, et appuyant son design sur une cascade de carats, rachetée à l’aristocratie parisienne ruinée. C’est dans la capitale où il installe son premier bureau étranger, qu’il fera tailler son énorme diamant jaune canari de 128,54 carats, responsable de sa renommée, le Tiffany Diamond, toujours exposé à l’entrée de son magasin historique à New York.

En 1887, il renforce sa position en rachetant les joyaux de la couronne de France dont ceux de l’impératrice Eugénie, brillant de magnifiques spécimens. Aujourd’hui, son énergie cosmopolite et son allure brute sont perpétuées par cette création masculine au grand cœur. On chuchote en boutique, que les femmes s’en emparent aussi pour l’offrir à leurs fiancés. C’est le charme Tiffany.


Breakfast at Tiffany’s, 60 ans d’un bijou du septième art

Caméra lente. Technicolor. Audrey Hepburn-Holly Golightly dans son iconique robe fourreau Givenchy (vendue aux enchères chez Christie’s en 2006, 607 720 €), lunettes noires, perles et chignon banane sort d’un taxi et ondule sur un doux Moon River. D’un sac en papier, elle sort son café et un croissant. Le soleil pointe sur la 5e Avenue. Devant les vitrines de Tiffany & Co., son remède antidéprime, la jeune femme tarde à rentrer chez elle. A peine le film réalisé par Blake Edwards sorti et la scène d’ouverture est culte, jetant une aura mondiale sur le joaillier.

Si, ne pouvant se le permettre, le personnage n’arbore jamais de bijoux Tiffany & Co., Audrey Hepburn sera une des rares à porter pour la promotion du film le collier Ribbon dessiné par Jean Schlumberger et pavé du fameux Tiffany Diamond.


Crédits photos : Tiffany & Co.

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