Chroniques criminelles : qu’est-ce que l’affaire Charlène Grosdent ?

Ce samedi 11 septembre TFX diffuse à 21h05 un nouvel épisode de Chroniques Criminelles. Au programme de l’émission présentée par Karine Ferri : l’affaire Charlène Grosdent.

L’affaire se déroule en Belgique, dans la petite ville de Welkenraedt, à 30 kilomètres de Liège. Le 8 avril 2015, Adrien Rompen, un pompier de 34 ans, découvre le corps de sa femme Charlène, gisant dans une mare de sang au pied de l’escalier de leur domicile. La jeune femme de 32 ans, qui est en arrêt cardiaque, est alors transportée à l’hôpital. Elle décèdera trois jours plus tard en laissant derrière elle deux jeunes enfants. Les causes du décès s’orientent alors vers une chute mortelle provoquée par le traitement médicamenteux que prenait Charlène et qui lui donnait de fréquents vertiges.

Mais un mois après le décès de cette jeune employée modèle, coup de théâtre : l’autopsie révèle que Charlène ne prenait aucun médicament et que la chute aurait été provoquée, et non accidentelle. Des traces suspectes ont notamment étaient relevées sur le corps de la victime.

Les enquêteurs découvrent alors que Charlène Grosdent et Adrien Rompen s’étaient violemment disputés le soir du drame. La victime avait frappé son mari, qui lui avait répondu en l’étranglant. L’homme avait alors fini par lâcher sa compagne, qui était ensuite tombée dans les escaliers. Alors qu’elle était inanimée, Le pompier de 34 ans avait encore frappé à deux reprises sa tête contre le sol. Il avait finalement décidé d’appeler les secours et tenté de réanimer la jeune femme. Adrien Rompen n’avouera son geste que plus tard.

20 ans de prison pour Adrien Rompen

Lors de son procès, le tribunal a souligné que le prévenu s’était rendu coupable du décès de son épouse et qu’il avait mis en œuvre des moyens pour y parvenir. Il a également estimé que malgré les soins apportés par les médecins, la victime, en état de mort cérébrale au moment de son admission, n’aurait pu survivre dans un état autre que végétatif si elle avait été maintenue en vie.

En décembre 2017, Adrien Rompen a finalement était condamné à 20 ans de prison, et à verser 90 000 euros aux parents et aux enfants de la victime

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