Greg Basso : "C’est dur d’être séparé de ma femme et mes fils"

Dix-huit ans après Greg le millionnaire, il revient à la télévision dans Les Vacances des Anges, en République dominicaine, du lundi au vendredi à 18 h 15 sur NRJ12.

Télé Star : Vous sembliez avoir tiré un trait sur la télé-réalité. Qu’est-ce qui vous a convaincu de revenir ?

GREG BASSO : La production m’a d’abord contacté pour avoir des informations sur la Réunion (lieu initial du tournage, ndlr) où je vis et où j’organisais des soirées. Et ils ont eu l’idée de me proposer d’accompagner les candidats dans l’aventure. J’ai accepté rapidement parce que c’est la première fois qu’on me le proposait. Ça faisait longtemps que j’avais envie d’être non pas candidat mais animateur.

Quel est votre rôle auprès des Anges ?

Je suis le porte-parole et le représentant du propriétaire de la villa. Je suis ses yeux et ses oreilles ; celui qui annonce les bonnes et les mauvaises nouvelles. Je suis également là pour les recadrer, les encourager, et même les renvoyer si la chaîne me le demande.

Cette saison a fait parler d’elle avant même de débuter, à cause d’une bagarre entre un candidat et le maire de Saint-André, à la Réunion. Comment avez-vous vécu cette affaire ?

Sur le coup, je n’ai pas compris, si ce n’est que le maire a rameuté les médias pour en parler. C’est un incident terrible pour les personnes impliquées. Je ne sais pas exactement ce qu’il s’est passé mais j’ai l’impression qu’il s’agit plutôt d’une petite bousculade à la con que d’une bagarre. Après, pour des soucis de sérénité, ce n’était malheureusement plus possible de tourner là-bas.

Ce n’est pas trop difficile de quitter femme et enfants pendant si longtemps ?

Si, c’est dur. Je n’ai jamais été séparé plus d’une journée de mes enfants depuis qu’ils sont nés. Avec ma femme non plus on ne s’est quasiment jamais quittés. Ils me manquent énormément. Si j’ai la chance de participer à une autre émission de ce type, je me débrouillerai pour les emmener avec moi, au moins une bonne partie du tournage. Là, c’était trop compliqué de les faire venir, à cause de la crise sanitaire.

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