Jérôme Commandeur en roue libre : l’humoriste crée l’hilarité sur le plateau de Quotidien

Interrogé en direct dans Quotidien, Jérôme Commandeur a provoqué l’hilarité sur le plateau. Et pour cause : il s’est fait passer pour un journaliste de l’émission.

Jérôme Commandeur a fait coup double ce mercredi 27 avril. Sur scène au Zénith de Nantes pour son spectacle, Toujours en douceur, l’humoriste voit également son show diffusé en direct sur TMC. A cette occasion, Yann Barthès a eu la chance de l’interroger en direct dans Quotidien. Mais comme souvent, le comédien ne fait pas les choses à moitié. En effet, les téléspectateurs ont pu observer ses talents de journaliste : "On m’a donné votre micro, sigle ‘Quotidien’ avec les gradins derrière, j’ai l’impression d’être un jeune journaliste de Quotidien qui fait son premier duplex dans un meeting", commence-t-il par déclarer.

Et apparemment, Jérôme Commandeur a très envie de jouer le reporter : "Je peux faire le jeune journaliste de Quotidien, envoyé en mission ?", demande-t-il à Yann Barthès, amusé par la situation. L’humoriste se met alors dans la peau d’un reporter : "Eh bien oui Yann, nous sommes ici au meeting de Valérie Pécresse. Non, les gens sont arrivés. Nous sommes au complet, ce n’est pas la foule des grands jours. Nous nous sommes mis à l’intérieur, car les gens nous ont très bien accueillis au son de ‘Quotidien bâtard, Quotidien en****, Quotidien va bouffer tes m**** qui est une insulte que je ne connaissais pas", scande-t-il, provoquant le rire de tout le plateau.

Yann Barthès : "T’as l’air un peu secoué pour ton premier meeting Jérémy Freluquet",

Jérôme Commandeur prend très à coeur son nouveau rôle. Ainsi Yann Barthès lui demande quel serait son nom de journaliste : "Jérémy Freluquet de Quotidien. Je travaille dans votre équipe Yann puisque vous me roulez dessus tous les matins avec votre Aston Martin. Je suis dans le bureau au fond à droite à côté des WC. Je suis la personne qui se prend la porte quand vous sortez du lavabo" . "T’as l’air un peu secoué pour ton premier meeting Jérémy Freluquet", lui fait remarquer Yann Barthès. "Oui parce que le chef de la sécurité du Zénith de Nantes m’a pris avec trois gars dans le bureau et il m’a dit : ‘Quotidien on va te finir le c** au gros sel’. Et je sors de l’école de journalisme et la copine de ma mère avait un plan pour bosser à Thalassa et du coup j’ai choisi Quotidien. Et avec ce que l’on a voulu me faire dans le bureau là-haut, ça sort un peu de mon projet professionnel".Une scène hilarante.

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