Jessie Buckley n'en mène pas large face aux « Men » de Rory Kinnear

  • « Men » confronte l’actrice Jessie Buckley à des personnages inquiétants, tous incarnés par Rory Kinnear.
  • Une atmosphère malaisante se dégage de cet excellent thriller dans lequel une jeune veuve est perscutée par des inconnus au fond de la campagne anglaise.

« Les hommes peuvent donner beaucoup de joies mais être aussi la source de bien des ennuis », confie Jessie Buckley à 20 Minutes. L’actrice fait bien sûr écho aux mésaventures qui attendent l’héroïne de Men, excellent thriller d’ Alex Garland qu’elle est venue présenter avec son partenaire Rory Kinnear à la  Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes.

« Mon personnage a été traumatisé par un terrible événement impliquant son mari, insiste la comédienne vue récemment dans The Lost Daughter de Rebecca Hall. Elle croit trouver la paix en se réfugiant dans un cottage isolé dans la campagne anglaise mais elle n’est pas au bout de ses surprises. » C’est le moins qu’on puisse dire ! Le réalisateur d’Ex Machina (2014) ne ménage pas cette jeune femme torturée par un terrible sentiment de culpabilité.

Plusieurs nuances de Rory

« Et c’est là que j’interviens, renchérit Rory Kinnear. Je vais lui gâcher la vie de toutes les façons possibles ce qui était très amusant à créer ! » L’acteur incarne tous les « Men » de ce suspense glaçant et il serait dommage de donner le détail de ses différentes prestations. « J’avais inventé des biographies pour chacun de ces gars, se souvient-il. C’était excitant de changer de look à chaque nouvelle composition, surtout quand je devais en incarner plusieurs dans la même journée. » Le spectateur ne reconnaît pas toujours Rory Kinnear sous ses diverses apparences, ce qui renforce le malaise qui se dégage de chacun des rôles qu’il joue.

« Le fait qu’il interprète tous ces personnages m’a beaucoup aidée à ressentir la paranoïa qui s’empare progressivement du mien, reconnaît Jessie Buckley. C’était vraiment comme si tous ces hommes prenaient le parti de l’époux décédé de l’héroïne pour la persécuter. » Une superbe maison et un petit village blotti dans une nature verdoyante emprisonnent cette femme solitaire. La découverte de légendes étranges et particulièrement violentes la conduit benoîtement vers une folie de plus en plus profonde.

Illustration

L‘accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur « J‘ACCEPTE », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires

Et pour mieux rémunérer 20 Minutes, n’hésitez pas à accepter tous les cookies, même pour un jour uniquement, via notre bouton « J‘accepte pour aujourd‘hui » dans le bandeau ci-dessous.

Plus d’informations sur la page Politique de gestion des cookies.

https://www.instagram.com/p/CebSpkSgju_/

A post shared by Caroline Vié (@caroklouk2)

« Ce type de films d’horreur psychologique n’a pas besoin de gore pour faire son petit effet. Il lui suffit d’être ancré dans le quotidien pour angoisser le public », déclare la comédienne. Les « Men » que rencontre l’héroïne ont de quoi peupler durablement les cauchemars du spectateur qui se laisse entraîner dans ce conte étrange. On ne les oublie pas de sitôt.

Source: Lire L’Article Complet