Karine Ferri se confie sur sa vie de maman : "Je suis chanceuse par rapport à certaines copines"

Pudique, l’animatrice de Danse avec les stars, la suite (Vendredi 19 novembre à 22 h 55 sur TF1) se raconte à travers un livre, prodiguant conseils bien-être et astuces pour concilier famille et travail.

Vous êtes d’ordinaire discrète. Pourquoi avoir décidé de vous livrer à travers votre livre Une vie en équilibre* ?

KARINE FERRI : Le livre reste pudique. Néanmoins, j’avais envie de garder quelque chose du premier confinement, lors duquel il y a eu une réelle proximité avec le public via les réseaux sociaux. C’était une manière de laisser quelque chose à ceux qui me suivent depuis toutes ces années, ainsi que, plus tard, à mes enfants, même si ni eux ni mon mari n’ont besoin de ce livre pour savoir tout l’amour que je leur porte.

Vous travaillez à Paris mais vivez en Bretagne, d’où est originaire votre mari, le footballeur Yoann Gourcuff. Est-ce pour cloisonner vie de famille et vie professionnelle ?

Je ne l’ai pas fait sciemment. Je ne me suis pas dit : "Je vais aller en Bretagne pour séparer les deux." Ma vie de famille est en Bretagne et dans le Sud, où nous allons régulièrement. Paris est mon lieu de travail mais j’y ai aussi beaucoup d’amis et de membres de ma famille. Quand je n’y vais pas pendant longtemps, la capitale me manque. J’aime ce qu’elle offre : les sorties, la culture…

La séparation avec vos enfants, Maël et Claudia (5 et 3 ans, ndlr) lors de vos allers-retours n’est-elle pas douloureuse ?

Beaucoup de mamans partent le matin et récupèrent leurs enfants à 19 heures. Moi, je vais travailler deux ou trois jours d’affilée, puis j’ai plusieurs jours, parfois des semaines entières, avec mes enfants, donc je rattrape le temps. Je suis chanceuse par rapport à certaines copines qui voient très peu leurs enfants.

Vous animez la deuxième partie de Danse avec les stars. Le programme à peine commencé, vous avez dû vous absenter à cause de la Covid…

Oui, malheureusement. J’étais positive, donc je suis restée à l’isolement. J’ai continué à regarder DALS à la maison. Je ne suis revenue que quand j’étais safe pour les autres et pour moi. Je n’ai pris aucun risque.

Cette saison, vous n’êtes plus présente en première partie de soirée. N’avez-vous pas vécu ce changement comme une rétrogradation ?

Au contraire. Je suis la seule femme à être à la tête d’une deuxième partie de soirée sur TF1. J’ai la chance d’avoir mon moment à moi, de détente et d’échange. Les précédentes saisons, je n’avais pas le temps de revenir sur des choses importantes qui s’étaient passées pendant le prime. Alors je suis ravie de cette nouvelle configuration. C’est super d’avoir ce temps qui me manquait tant.

Vous donnez tort à ceux qui estimaient que vous n’étiez qu’un "passe-plat"…

Les critiques sont toujours très faciles. Et quand on est sur le devant de la scène, on en essuie pas mal. Il faut avoir le dos large. (Rires.) Je ne suis pas là pour essayer de contredire qui que ce soit mais pour faire ce travail qui me procure tant de plaisir. Je vois le verre à moitié plein, pas à moitié vide. Après, bien sûr que c’est plus difficile d’être une femme qu’un homme dans les médias, j’en parle dans mon livre.

N’est-il pas "ingrat" d’entrer en scène après l’annonce du (de la) candidat(e) éliminé(e) ?

C’est toujours difficile, surtout que je suis très sensible et déplore chaque départ. Pour avoir participé à l’aventure en 2016 (elle a terminé à la quatrième place, ndlr), je sais ce qu’ils ressentent.

* Éd. Robert Laffont, 19,90 €.

Face à la mer, elle se ressource régulièrement en famille dans le Var ou en Bretagne.

Karine Ferri livre ses conseils pour une vie plus sereine et équilibrée.

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