Laurent Ruquier : il porte plainte contre son ex-productrice Catherine Barma, et vice-versa

La guerre est déclarée entre Laurent Ruquier et Catherine Barma. Ils ont décidé de porter plainte l’un contre l’autre, suite à des différends financiers liés à l’arrêt de l’émission On n’est pas couché, il y a un an.

Le torchon brûle entre Laurent Ruquier et son ex-productrice Catherine Barma. L’animateur et son ex-productrice se sont officiellement déclarés la guerre et entendent bien se confronter devant les tribunaux. Selon les informations de Capital, après avoir travaillé ensemble pendant 16 ans, ils ont en effet décidé chacun de leur côté de porter plainte l’un contre l’autre. La raison de leur désaccord ? des problèmes de rupture de contrat liés à l’arrêt de l’émission On n’est pas couché, il y a un an. Le 21 avril dernier, c’est Laurent Ruquier qui a commencé par saisir le tribunal de commerce de Paris pour réclamer un paiement de 315.891 euros, factures à l’appui. Une somme qui aurait, selon lui, dû lui être reversée selon le contrat de co-production du talk show anciennement diffusé le samedi soir sur France 2.

Le 12 mai dernier, Catherine Barma a riposté en attaquant à son tour Laurent Ruquier en justice. De son côté, elle lui reproche d’avoir "rompu unilatéralement" le contrat qui les unissait depuis 2006, et d’avoir demandé des indemnités à ce titre.

Laurent Ruquier pas tendre avec Catherine Barma

A noter qu’avant de porter plainte, la fille du réalisateur Claude Barma avait tenté de régler le problème à l’amiable. Elle avait ainsi demandé à la star des Grosses têtes de payer la moitié de la quinzaine de licenciements effectués suite à l’arrêt de l’émission, dont il était aussi l’un des co-producteurs. "On a gagné tellement d’argent avec Laurent, qu’au moment où j’en perds, je trouve normal qu’il en perde avec moi" avait-elle fait savoir dans le Monde. Une requête pas été très bien accueillie par Laurent Ruquier et il n’avait d’ailleurs pas manqué de le faire savoir : "Elle me demande de partager le coût de licenciement d’un personnel pléthorique dont je n’ai jamais demandé à ce qu’il soit engagé, hormis trois d’entre eux ! Elle fait même travailler des membres de sa famille ! Est-ce de ma faute si les autres émissions qu’elle a produites ne sont plus à l’antenne ? Est-ce à moi de supporter les frais d’une société de production incapable de proroger d’autres émissions que celles que j’anime ?" s’était-il agacé en ajoutant qu’il trouvait le comportement de son ancienne acolyte "grossier, pathétique, et lâche" : "Au bout de ces vingt ans, j’aurais aimé pouvoir lui dire merci. Son hypocrisie, sa lâcheté, sa vénalité m’en empêchent. Si elle souhaite qu’un jour la justice s’en mêle, nous réglerons ça devant les tribunaux" avait-il déjà prévenu en juillet 2020. Des paroles qui ont donc visiblement été suivies par des actes.

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