Laury Thilleman (La Fête de la chanson française) : ce drôle de petit tracas lié à sa maman

Laury Thilleman profite d’une brève escale pendant son voyage dans le Péloponnèse, en Grèce, pour retrouver du réseau et nous en dire plus sur cette Fête de la chanson à l’orientale haute en couleur tournée à Marrakech et diffusée sur France 2, samedi 4 septembre à 21 h 05.

La Fête de la chanson française se met à l’heure orientale. Pourquoi ce choix ?

Laury Thilleman : On voulait apporter au téléspectateur du dépaysement et du partage. On rend hommage à la chanson française en lui donnant de nouvelles couleurs. Les invités (Slimane, Amel Bent, Enrico Macias, Carla Bruni, Amir et Barbara Pravi, entre autres) semblent d’ailleurs chez eux dans ce fabuleux décor.

Justement, comment s’est passé le tournage ?

Pour cette émission, ils ne sont pas arrivés à 16 h pour enregistrer leurs titres à 18 h dans un studio à Paris. Les répétitions ont duré plusieurs jours. On était comme dans une colonie de vacances !

Quel était alors le contexte sanitaire ?

C’était à la mi-juin. Les vols vers le Maroc venaient d’être autorisés de nouveau. Et l’hôtel avait été réservé uniquement pour le personnel de la production et les invités.

Quels sont vos rapports avec Marrakech et le Maroc ?

J’y suis venue une ou deux fois. Les Bretons ont toujours été de grands voyageurs… Je ne suis pas remontée assez loin pour savoir si j’ai des origines orientales, mais les chansons d’Orient me donnent des frissons. J’adore !

Ce samedi soir, avec votre mari, Juan Arbelaez, vous êtes aussi sur TF1 l’une des invitées de La Chanson secrète. Drôle de coïncidence !

Je suis bien embêtée pour ma maman, car il n’y a qu’une télé dans son salon. Pour TF1, il s’agit d’une simple séquence que j’ai tournée il y a un an. Alors que La Fête de la chanson est une émission que je porte totalement.

Comment vous sentez-vous sur France Télévisions ?

Je fais un métier que j’adore. Je m’amuse, je suis passionnée. Avec France Télévisions, on est en train d’écrire une jolie histoire.

Pourquoi avoir consacré une partie de vos vacances à traquer le plastique sur les plages grecques, comme vous l’avez montré sur les réseaux sociaux ?

Avec mon mari, nous sommes amoureux de cette planète, que nous voulons protéger. L’autre jour, en appelant une association locale, nous avons par exemple sauvé une tortue dont les nageoires s’étaient prises dans des résidus de plastique.

"On ne manque de rien, sauf de temps libre", nous avez-vous confié en 2019. Est-ce pour cela que vous n’avez pas encore d’enfant ?

Si je n’ai pas encore d’enfant, c’est pour une raison qui m’appartient et je ne vous la dirai pas. Avoir du temps est un luxe. Il faut savoir s’en accorder. Et ce mois de vacances, en étant coupé du monde, sans réseau, était vital.

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