Olga (Koh-Lanta) éliminée : "Avec ma cheville, j’aurais tenu sur les poteaux sur une jambe s’il le fallait !"

Éliminée aux portes de l’épreuve d’orientation, Olga revient pour Télé Star sur son parcours dans "Koh-Lanta : Le Totem Maudit".

Télé Star : Pourquoi avoir présenté votre candidature à Koh-Lanta ?

Olga : C’est l’une des premières émissions que j’ai regardée à la télé en arrivant en France. J’y ai trouvé toutes les valeurs qui me sont chères dans la vie : la compétitivité, le goût de l’aventure et de la survie, la soif de découverte… C’était une évidence pour moi de participer à Koh-Lanta.

Avant le conseil, pensiez-vous avoir une chance d’en réchapper ?

En calculant qui allait voter quoi, je me doutais que j’étais en danger, mais j’avais quand même un espoir. Je me suis dit qu’ils auraient peut-être de la peine pour moi avec ma blessure (rire). Mais non, Koh-Lanta, c’est chacun pour soi !

Si vous aviez voté Jean-Charles ou Géraldine, vous auriez eu une chance de vous en sortir. Pourquoi avoir choisi de voter contre Ambre sans consulter les autres aventuriers ?

J’avais promis à Jean-Charles et Géraldine de ne pas voter contre eux et je ne pouvais pas revenir sur cette parole. Ça aurait été à l’encontre de mes valeurs. Je n’ai jamais trahi personne et je ne voulais surtout pas me trahir moi-même.

N’êtes-vous pas frustrée de sortir avant un Jean-Charles, qui n’a jamais gagné une seule épreuve ?

Koh-Lanta est un jeu avec des épreuves, mais c’est aussi une aventure humaine. Or, Jean-Charles est la personne la plus humaine que je connaisse. Alors oui, il n’a pas gagné d’épreuve, mais il mérite sa place. Quant à moi, je dois juste accepter de perdre.

Revenons sur votre blessure…

C’est la blessure la plus bête de Koh-Lanta et mon plus grand regret (rire). Pendant l’épreuve, j’étais extrêmement stressée, je n’arrivais pas à me canaliser, c’était très dur. Alors quand, enfin, j’ai réussi, j’ai tout relâché. Je pense que c’est le trop plein d’émotions qui a fait que je me suis tordu la cheville. J’avais l’impression d’avoir gagné ma place sur les poteaux !

Comment votre cheville s’est-elle remise ?

Elle n’a pas guéri tout de suite, j’ai mis un petit mois à m’en remettre. J’ai vraiment eu de la chance que ce ne soit pas plus grave.

Pensez-vous que cette blessure aurait pu vous porter préjudice sur la suite de l’aventure ?

Non, j’aurais pu aller au bout de l’aventure. J’étais tellement dans le jeu que je ne ressentais même pas la douleur sur le camp. Dans la vie de tous les jours, ça m’aurait sûrement dérangé, mais dans Koh-Lanta, c’est différent. Rien ne peut nous atteindre. J’avais tellement envie d’aller sur les poteaux que j’y serais allée quoi qu’il arrive, quitte à tenir sur une jambe ! (rire) Et j’en aurais été capable !

Votre élimination a fait de la peine à beaucoup de téléspectateurs. Que cela vous fait-il ?

Ça me touche énormément parce que je ne m’y attendais pas du tout. Et ce qui me fait le plus chaud au cœur, c’est que je suis restée moi-même tout au long de l’aventure. Je me reconnais vraiment dans chaque épisode, donc je suis très contente que les gens aient apprécié la vraie moi.

Quelle a été la plus grosse difficulté pour vous sur ce Koh-Lanta ?

La survie est très difficile, mais surtout, ça a été très dur de perdre mes alliés. Sur le point humain, je ne m’attendais pas à m’attacher autant aux gens. En partant, je pensais avant tout à la compétition, mais j’ai découvert un tout autre aspect du jeu, et un autre aspect de moi. J’ai découvert que je pouvais faire une confiance aveugle à des gens que je venais à peine de rencontrer. Je pense que les difficultés liées à la survie rapprochent énormément les gens, et j’ai trouvé ça très difficile. Quand je perdais mes alliés, j’avais l’impression que le monde s’arrêtait.

Quelle est votre plus grande fierté ?

Les amitiés que j’ai tissées. Alexandra, Anne-Sophie, Colin… Dans le jeu, ils étaient mes alliés, puis ils sont devenus mes amis. J’espère qu’ils resteront dans ma vie très longtemps.

Un regret ?

Aucun, à part ma blessure (rire). Après la réunification, j’ai réussi à tenir longtemps et je suis très contente de ce parcours. J’ai vécu cette expérience à 1000% sans jamais me trahir. Après, je ne peux m’empêcher de me demander comment ça se serait passé si je ne m’étais pas blessée. Quand je suis revenue de l’infirmerie, tout le monde savait déjà contre qui il avait voté et je n’ai rien pu y faire.

Qui aimeriez-vous voir gagner l’aventure ?

S’ils sont arrivés jusque-là, c’est qu’ils le méritent tous.

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