Rachel Legrain-Trapani (Pékin Express) : ce qu’elle a appris à "occulter" avec le temps

Accompagnée de son compagnon, le mannequin Valentin Léonard, la Miss France 2007 fait partie des célébrités encore en lice sur les routes du Sri Lanka dans Pékin Express, diffusé sur M6 à 21 h 10.

Sachant que cela peut rapprocher comme perturber un couple, avez-vous hésité à concourir dans Pékin Express avec Valentin ?

RACHEL LEGRAIN-TRAPANI : Non, pas du tout. Quand on me l’a proposé, j’ai tout de suite demandé si je pouvais partir avec lui. On partage énormément de choses, on travaille ensemble, donc je trouvais cela naturel. Dans la vie, je suis d’un tempérament très "peace", très cool. Je ne suis pas casse-cou et j’ai toujours un peu peur de me faire mal. Le fait qu’il soit là m’a donc amenée à sortir de ma zone de confort. Pour moi, c’était la combinaison idéale entre le yin et le yang.

Comprenez-vous néanmoins que les téléspectateurs aient pu s’agacer de l’attitude jugée trop directive de Valentin à votre égard dans le programme ?

Il faut remettre les choses en perspective. Les critiques viennent de Twitter, un endroit où l’on n’écrit globalement pas des choses très sympathiques. Et puis dans Pékin Express,nous sommes l’unique couple, donc les seuls à se disputer pour un oui ou pour un non. Par ailleurs, les gens ne se rendent pas compte du stress auquel cela nous expose : on dort peu et pas bien, on ne mange pas beaucoup et on ne sait jamais ce qui va nous arriver le lendemain.

Quelles qualités insoupçonnées ce jeu a-t-il révélées en vous ?

Je me suis surpassée dans le sens où je suis allée au bout de mes forces. J’ai été étonnée de mes capacités physiques et psychologiques. J’ai toujours gardé la tête froide. Or, ce qui compte le plus dans Pékin Express, c’est le mental et la rage de vaincre. Si on part dans tous les sens, ça ne fonctionne pas…

Votre statut d’influenceurs fait que vous êtes, Valentin et vous, régulièrement en butte à des critiques sur les réseaux sociaux. N’avez-vous jamais eu envie de les quitter ?

En fait, il y a au maximum 1 % ou 2 % de commentaires négatifs. Il y a des jours où je ne vais pas être bien et où ça va davantage me toucher. Mais généralement, je sais les occulter. Je suis une personnalité publique depuis 2006, ma vie sentimentale a depuis été exposée, voire surexposée, et je suis mieux armée qu’à 18 ans pour réagir. J’en ai tiré de la force et cela fait maintenant partie de ma personnalité.

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