Sarah Mainguy : "J’avais peur du côté télévisuel de Top Chef "

Avec ses plats aux notes affirmées et son look qui l’est tout autant, cette candidate venue de Nantes devrait marquer de son empreinte la saison 12 de Top Chef, à suivre le mercredi sur M6 à 21 h 05.

Dans quel état d’esprit êtes-vous arrivée à Top Chef  ? Et pourquoi avez-vous décidé de relever ce défi ?

SARAH MAINGUY : Je crois que c’est surtout à moi que je voulais prouver quelque chose. Je souhaitais voir jusqu’où je pouvais aller car je viens de l’univers du bistrot et non de celui de la gastronomie, comme la plupart des candidats. Mon but, c’était aussi de savoir où j’en étais au niveau de ma cuisine, sachant qu’on peut mettre parfois toute une carrière à la cerner… L’émission a été comme un accélérateur.

Quelle était votre principale crainte en arrivant dans le programme ?

J’avais peur du côté télévisuel, car je ne suis pas forcément quelqu’un qui aime se mettre en avant. En plus, la complexité de Top Chef,c’est qu’on se retrouve dans l’arène, jugés par des grands chefs… C’est pour cela que dans les premières épreuves, on n’est pas forcément soi-même à cause des caméras. Mais au fur et à mesure que l’on avance dans la compétition, on y fait moins attention.

Comment peut-on définir votre identité culinaire ?

Il y a des influences germaniques car ma mère habite en Allemagne depuis quinze ans et c’est un peu mon pays d’adoption. Mais je m’inspire également de tout ce qui est scandinave, en travaillant beaucoup sur la cueillette, les plantes sauvages et les procédés de fermentation. Les deux ont d’ailleurs beaucoup de points communs.

Pourquoi avez-vous décidé de baptiser votre restaurant à Nantes Vacarme ?

À la base, nous pensions l’appeler Voyou. Mais en restant dans le même esprit, nous avons finalement opté pour Vacarme car nous sommes dans un quartier où se trouvait autrefois un couvent des Carmes. C’était une manière de faire écho à son histoire.

L’effet Top Chef s’observe-t-il déjà dans vos commandes de «click and collect» ?

Oui, il y a un vrai effet de curiosité. Avant la diffusion, on s’y attendait un peu, mais il s’avère que les gens ont été extrêmement réactifs ! Ça n’assure pas notre survie économique mais ça nous permet de rester éveillés et opérationnels.

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