Thierry Ardisson tacle le manque d’élégance de Laurent Ruquier dans l’affaire Catherine Barma

En avril dernier, Laurent Ruquier a porté plainte contre Catherine Barma son ancienne productrice, et ce pour lui réclamer le paiement de ses dernières émissions. Une action en justice qui a été taclée par Thierry Ardisson.

Le torchon brûle entre Laurent Ruquier et Catherine Barma. Après avoir collaboré pendant de nombreuses années, l’animateur de France 2 et sa productrice se sont lancés l’un contre l’autre dans une bataille judiciaire née de la fin de On n’est pas couché. En avril dernier, Laurent Ruquier a porté plainte pour réclamer le paiement de 315.891 euros, une somme qui aurait été délivrée par France 2 dans le cadre de sa coproduction, arrêtée en juillet dernier, et qui lui reviendrait. "Catherine Barma ne [lui] a pas payé les dernières semaines d’émission", avait-il ainsi affirmé à TV Mag, précisant ne pas avoir parlé avec la productrice depuis "mars 2020".

Un geste de la part de Laurent Ruquier qui a été jugé "pas très élégant de sa part" pour Thierry Ardisson, qui déplore dans les colonnes du Parisien, en kiosque mercredi 25 août, une telle action en justice après avoir "rompu brutalement dix ans de dépendance économique". "Moi je n’ai pas oublié que cette bonne femme a été au service de mes émissions", précise l’animateur, qui a été produit par Catherine Barma pour ses émissions Scoop à la Une, dans laquelle il a fait ses débuts, mais aussi Bains de Minuit, qui ajoute que c’est même elle en tant que productrice qui "allait convaincre des invités qui avaient une chance sur deux de se faire dézinguer". "On s’est fâchés puis réconciliés", admet-il.

D’où venait la brouille entre Thierry Ardisson et Catherine Barma ?

Une réconciliation actée en 2020, tandis que l’homme en noir et son ancienne productrice se faisaient la guerre depuis 2011 concernant les revenus provenant des adaptations étrangères de plusieurs de leurs émissions communes, dont Tout le monde en parle. Tandis que celles-ci génèrent environ 130.000 euros par an, Catherine Barma affirmait avoir conçu Tout le monde en parle conjointement avec Thierry Ardisson, et donc être le co-auteur du format, et dès lors avoir droit à la moitié des revenus de ces adaptations étrangères, tandis que l’animateur rétorquait être le seul propriétaire du format. C’est d’ailleurs en sa faveur que la cour de cassation a finalement tranché, obligeant la productrice à lui verser 30.000 euros de frais de procédure. "Après le verdict, j’ai proposé d’en rester là à Catherine Barma qui l’a accepté. Nous avons conclu un accord amiable selon lequel je renonce aux 30.000 euros, et elle renonce à faire appel", avait confié Thierry Ardisson, pour un rabibochage dans les règles.

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