Thomas Sotto en retrait de l’antenne : ces émissions qu’il conserve et celles qu’il n’animera plus

Après la révélation d’une partie de sa vie privée, Thomas Sotto a décidé de se mettre en retrait de plusieurs émissions politiques qu’il animait jusqu’alors. Mais au fait, quelles seront celles dont il sera absent, et lesquelles conservera-t-il ?

"C’est une décision difficile, et d’une certaine manière, assez injuste". Quelques heures après que sa relation avec Mayada Boulos a fuité dans la presse, Thomas Sotto a décidé de se mettre en retrait des émissions politiques de France Télévisions, et des autres programmes dont il était à la tête dans ce domaine. Ainsi, plus d’interviews politiques, c’est de loin qu’il suivra la campagne présidentielle de 2022 et l’élection. En prenant cette décision, le journaliste affirme son impartialité, qui est demandée dans le milieu, pour ne pas être "considéré comme coupable", ne souhaitant pas "prêter le flanc à la moindre ambiguïté et prendre le risque de fragiliser le travail et la perception de la rédaction de France 2".

S’il trouve cette décision "injuste", Thomas Sotto ne perd toutefois pas complètement sa place à la télévision. Puisque s’il est désormais privé de l’émission politique Élysée 2022, présentée avec Léa Salamé sur France, il reste à la tête de Télématin, en co-présentation avec Julia Vignali, mais aussi, au remplacement de Laurent Delahousse pendant ses vacances au JT de 20H. Le journaliste garde notamment son émission Hors-piste, sur France Inter, où il ne comptait "de toute façon pas recevoir les candidats à la présidentielle", assure-t-il au Parisien. "En revanche, selon la même logique, je ne ferai plus l’interview politique du matin les 4 Vérités quand Caroline Roux sera en vacances", a-t-il précisé.

Thomas Sotto, le "premier homme à s’effacer pour une femme"

Sachant ce retrait "inéluctable", Thomas Sotto a ainsi suivi la voie de plusieurs consœurs, comme Léa Salamé, qui en 2019 s’est elle aussi retirée de ses émissions politiques pendant les élections européennes, à cause de la candidature de son compagnon, Raphaël Glucksmann. Audrey Pulvar quant à elle, avait attendu la nomination en tant que ministre de son compagnon Arnaud Montebourg pour prendre la même décision. Estimant sa relation de confiance avec ses téléspectateurs comme "inestimable", le journaliste en est arrivé à se retirer lui aussi, tirant toutefois une petite satisfaction face à cette décision. "Ma seule consolation, c’est d’être le premier homme à s’effacer pour une femme, alors que jusqu’à présent, c’était toujours elles qui étaient priées de rester à la maison", conclut-il.

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